International

La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum, véritable ambassadrice du huipil traditionnel mexicain

Romain Mazzotti

Au Mexique, l’année 2025 a marqué les esprits par les tensions diplomatiques entre la présidente Claudia Sheinbaum et Donald Trump. Pourtant, les médias nationaux ont également souligné les reconnaissances internationales obtenues par la chef d’État. Ces distinctions proviennent d’organisations prestigieuses américaines, témoignant d’une certaine appréciation à l’étranger.

Le magazine Time a classé Sheinbaum parmi les 100 personnalités les plus influentes du monde en avril. La Water Environment Federation lui a décerné un prix en septembre pour sa gestion novatrice des ressources hydriques. Ces honneurs reflètent une reconnaissance croissante de son action politique sur la scène internationale.

En décembre, le New York Times a intégré la présidente mexicaine à sa liste des 67 personnalités les plus élégantes de 2025. Cette distinction s’accompagnait d’une remarque particulière concernant sa démarche vestimentaire. Le quotidien américain a souligné son rôle dans la promotion de l’art textile des communautés autochtones par le port de vêtements traditionnels brodés.

Julio Martinez, habitant de Mexico âgé de 54 ans, commente ces distinctions avec intérêt dans le journal Milenio. Bien qu’il n’ait pas soutenu Sheinbaum lors de l’élection présidentielle de 2024, ce comptable observe un phénomène remarquable. Les dirigeants américains apprécient rarement les homologues mexicains, selon ses propres termes.

Claudia Sheinbaum demeure la première femme à diriger le Mexique. Pendant la campagne électorale, ses adversaires critiquaient son apparence jugée trop rigide. Désormais, son élégance naturelle suscite des éloges venus de l’étranger, marquant un contraste saisissant avec les débats passés.

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