
À Kiev, les autorités ont annoncé la fermeture des écoles du 19 janvier au 1er février. Cette mesure découle directement des bombardements russes qui ont gravement endommagé les infrastructures énergétiques de la capitale ukrainienne. Le maire Vitali Klitschko a justifié cette décision par la priorité accordée à la sécurité des enfants et à la continuité de l’éducation dans des conditions viables.
Les attaques aériennes récentes ont privé de nombreux habitants de chauffage et d’électricité pendant plusieurs heures. Ces défaillances du réseau énergétique rendent impossible le fonctionnement normal des établissements scolaires. Le gouvernement ukrainien a ainsi décidé d’une fermeture généralisée pour faire face à cette crise sans précédent affectant toute la métropole.
Face à cette situation critique, Kiev met en place plusieurs mesures d’urgence. L’éclairage public sera réduit à 20 pour cent et les illuminations décoratives seront éteintes. Le ministre de l’Énergie demande aux entreprises publiques d’augmenter leurs importations d’électricité pour atténuer les pénuries. Ces actions visent à rationner les ressources énergétiques disponibles.
Un désaccord public s’est manifesté entre le président Volodymyr Zelensky et le maire Klitschko concernant la gestion de la crise. Zelensky a reproché aux autorités municipales une réponse insuffisante aux défaillances énergétiques. Cette tension politique reflète les difficultés coordonner les réponses face aux conséquences des bombardements à grande échelle.
Les bombardements constants visent délibérément les installations énergétiques stratégiques du pays. Cette campagne systématique a causé des dégâts si importants que les autorités ukrainiennes ont déclaré un état d’urgence dans le secteur énergétique. Les écoles avaient repris en présentiel et en ligne le 12 janvier, mais cette nouvelle fermeture prolongée devient inévitable.



