
À la radio RMC, lors de l’émission des « Grandes Gueules », un commentateur exprime sa surprise face à l’attitude de la candidate de droite pour la mairie de Paris. Il souligne une transformation notable dans sa manière de se présenter au public durant son passage médiatique du 21 janvier. Les observers notent un contraste frappant avec son style habituel.
Rachida Dati, ministre de la culture et maire du 7e arrondissement, avait lancé sa campagne de manière très énergique. Des vidéos virales sur les réseaux sociaux la montraient dynamique, casser les codes politiques traditionnels, souvent entourée de ses interlocuteurs. Cette approche percutante l’avait distinguée dès le départ du processus électoral.
Or, depuis peu, son ton général a sensiblement diminué. Le commentateur relève cette évolution : « d’habitude, c’est beaucoup plus punchy ». La candidate paraît désormais plus mesuré, employant un langage convenu et préparé à l’avance. Son débit de parole s’est ralenti, marquant une rupture avec sa réputation de politique au style tranchant et direct.
Dimanche 18 janvier, lors de la rentrée politique des élus Les Républicains à Paris, elle a prononcé un discours posé et réfléchi. Son message aux militants : voter dès le premier tour, prévu le 15 mars. Elle bénéficie du soutien du MoDem, de l’UDI et de quelques élus de Renaissance.
Cette évolution traduit une fébrilité croissante dans sa stratégie électorale. La candidate semble chercher à équilibrer son image énergique passée avec une approche plus rassurante et conventionnelle, adaptée aux attentes des électeurs parisiens pour les municipales.



