
Le ministère de la Santé de Gaza, dirigé par le Hamas, rapporte que 71 500 Palestiniens ont perdu la vie depuis le début du conflit en 2023. Cette estimation, longtemps contestée, reçoit désormais une reconnaissance officielle de la part de l’armée israélienne, information révélée par les médias israéliens. Un responsable militaire interrogé le 29 janvier a confirmé l’absence de démenti concernant ces chiffres.
Les données palestiniennes ont été soumises à un examen approfondi par de nombreuses organisations internationales, des chercheurs et des experts depuis le début des hostilités. Un large consensus reconnaît la fiabilité de ces données. Israël cesse désormais de les contester ouvertement, marquant un tournant dans la reconnaissance des pertes.
Selon une enquête menée par plusieurs médias en août, 83 % des Palestiniens décédés sont des civils. Les autorités militaires israéliennes déclarent actuellement travailler à une évaluation précise de la répartition entre civils et combattants. Cette démarche intervient après une longue période durant laquelle ces chiffres restaient contestés.
Le bilan officiel de 71 500 morts ne comprend pas les Palestiniens portés disparus ou potentiellement ensevelis sous les décombres. Le nombre réel de victimes pourrait être considérablement plus élevé que celui actuellement documenté. Cette absence de comptabilisation complète soulève des questions sur l’ampleur réelle des pertes.
La reconnaissance de ces chiffres par les autorités militaires israéliennes représente un changement significatif dans la documentation du conflit. Après plus de deux ans de combats, les données fournies par Gaza obtiennent enfin une validation officielle de la part d’Israël, mettant fin à une période de déni systématique.



