
Samedi, au moins douze Palestiniens ont perdu la vie lors de frappes aériennes israéliennes à Gaza. Ce bilan représente l’un des plus meurtriers depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu en octobre dernier. Les hôpitaux locaux ont confirmé ces décès auprès des médias, documentant précisément les circonstances de ces attaques dans différentes zones de l’enclave.
Les bombardements ont frappé des zones tant septentrionales que méridionales de Gaza. Un immeuble résidentiel s’est effondré dans la ville de Gaza, tandis qu’une tente a été touchée à Khan Younès. Les infrastructures civiles ont été directement visées selon les témoignages recueillis par les établissements de santé ayant accueilli les victimes.
L’hôpital Shifa a rapporté qu’une mère, trois enfants et un proche ont été tués dans la ville de Gaza le matin du samedi. De son côté, l’hôpital Nasser a documenté une frappe dévastratrice sur un camp de tentes ayant déclenché un incendie. Sept personnes ont péri dans cet incident, incluant un père avec ses trois enfants et ses trois petits-enfants dans un même foyer familial.
Ces attaques surviennent à un moment critique des négociations. L’ouverture prochaine du passage frontalier de Rafah entre Gaza et l’Égypte était prévue pour le lendemain. La deuxième phase du cessez-le-feu progresse simultanément avec ces incidents meurtriers, révélant des tensions persistantes sur le terrain.
Depuis l’activation du cessez-le-feu le dix octobre, plus de cinq cents Palestiniens auraient été tués par des tirs israéliens selon les données du ministère gazaoui de la santé. L’armée israélienne n’a fourni aucune déclaration immédiate concernant les opérations du samedi ou les circonstances exactes de ces frappes.



