
La presse spécialisée a vivement réagi à la défaite du XV de France contre l’Afrique du Sud, survenue samedi avec un score de 17-32. Deux ans après l’échec en quart de finale de Coupe du Monde, les médias français expriment un profond désarroi face à cette nouvelle déconvenue.
L’Équipe adopte un ton particulièrement sévère, titrant « Boksés » et employant des qualificatifs tels que « Écrasés » et « À l’étouffée ». Le quotidien souligne que les Bleus ont « été balayés par des Sud-Africains intraitables et supérieurs », insistant sur la domination physique et tactique des Springboks.
Le Figaro, tout aussi critique, évoque un véritable « cauchemar » pour l’équipe de France. Selon le journal, les joueurs et leurs supporters « ont chuté de très haut au Stade de France », marquant ainsi la profondeur de la déception ressentie dans le camp français.
Nouvelle désillusion pour le XV de France selon la presse
Le Parisien parle quant à lui d’« une nouvelle désillusion pour les Bleus ». Malgré la lourde défaite, le quotidien met en avant la performance individuelle de Damian Penaud, qui devient le meilleur marqueur de l’histoire du XV de France avec 40 essais. Le journal souligne cependant : « Un doublé pour un record mais un doublé pour rien », illustrant l’amertume du contexte.
Les analyses convergent sur l’idée d’un échec collectif, malgré quelques exploits individuels. L’ensemble de la presse française met l’accent sur l’écart de niveau observé face à une équipe sud-africaine jugée nettement supérieure dans tous les compartiments du jeu.
Kolisi célébré en Afrique du Sud, focus sur la 100e sélection
En Afrique du Sud, la presse adopte une approche différente, préférant mettre en lumière la 100e sélection de Siya Kolisi. Les médias locaux, tels que Times Live South Africa, titrent : « La grandeur de Kolisi a été construite sur le rugby, pas sur la Romance ». Le journal ajoute : « Quand Kolisi joue avec les Springboks, il ajoute un avantage supplémentaire à leur menace. Son histoire est peut-être romantique, mais son jeu est une substance pure ».
The Citizen salue également son capitaine, le décrivant comme « l’humble géant dont le capitanat légendaire a stimulé les Boks dans le chapitre le plus glorieux de son histoire ». Cette reconnaissance contraste avec la tonalité française, focalisée sur la défaite et la déception.



