
Suite à une attaque meurtrière perpétrée par un suspect d’origine afghane contre deux membres de la garde nationale à Washington, Donald Trump a déclaré son intention de suspendre définitivement l’immigration en provenance du tiers-monde. Le président américain souhaite permettre au système d’immigration national de se rétablir complètement, invoquant cette crise sécuritaire comme justification majeure de son durcissement politique.
Trump a également menacé d’annuler des millions d’admissions d’étrangers accordées sous la présidence de Joe Biden. Le chef de l’État a exprimé sur son réseau Truth Social l’ampleur de ses mesures envisagées, marquant une escalade significative de sa rhétorique anti-immigration durant la période de Thanksgiving.
Le gouvernement Trump prévoit de dénaturaliser les migrants nuisant à la tranquillité et d’expulser tous les étrangers représentant un risque sécuritaire ou un fardeau public. Ces mesures visent également ceux jugés incompatibles avec les valeurs occidentales, selon les annonces présidentielles. L’administration entend poursuivre une réduction drastique des populations qualifiées d’illégales et problématiques.
Joseph Edlow, directeur des services d’immigration, a ordonné un réexamen complet des cartes vertes délivrées à des ressortissants de pays jugés préoccupants. Vingt pays sont concernés par cette révision, incluant l’Afghanistan, le Venezuela, Haïti et l’Iran. Les permis de résident permanent seront scrutés à la loupe pour ces ressortissants.
Le suspect Rahmanullah Lakanwal, accusé de trois chefs d’agression armée, était arrivé aux États-Unis en septembre 2021, un mois après le retrait américain d’Afghanistan. Les autorités fédérales ont confirmé qu’il n’avait pas subi d’examen rigoureux à son entrée sur le territoire. Face à cet incident, les États-Unis ont suspendu le traitement des demandes d’immigration afghanes pour une durée indéterminée.



