
Donald Trump poursuit son engagement climatosceptique en annulant les mesures de restriction imposées aux fabricants automobiles. Ces contraintes, établies par l’administration Biden, avaient pour objectif de réduire la consommation de carburant des nouveaux véhicules et diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Cette décision a été annoncée dans la nuit du 3 au 4 décembre 2025.
Le nouveau dispositif présidentiel, baptisé «Freedom Means Affordable Cars», place l’accent sur la liberté de choix des consommateurs. Selon Trump, les automobilistes doivent pouvoir acheter le véhicule de leur préférence, indépendamment de son impact environnemental. Le secteur des transports représente pourtant plus d’un quart des émissions de gaz à effet de serre aux États-Unis.
Trump a déclaré que les normes CAFE de Biden étaient excessivement restrictives et imposaient des coûts considérables. Il a qualifié cette révocation de mesure historique, sans fournir de détails spécifiques. Le président américain a présenté l’action comme une libération du secteur automobile face à des réglementations jugées problématiques.
La politique annulée visait à réduire progressivement la consommation des véhicules essence jusqu’en 2031, avec un objectif de 4,7 litres aux cent kilomètres. Cet objectif représentait une réduction de deux à quatre litres par rapport aux niveaux actuels. Le Ministère des Transports estime que la révocation éviterait une augmentation de mille dollars par véhicule neuf, soit 109 milliards de dollars sur cinq ans.
Les trois grands constructeurs automobiles américains ont approuvé la décision présidentielle. En revanche, les environnementalistes critiquent fortement cette action, affirmant que le plan Biden aurait permis aux automobilistes d’économiser sur le carburant et contribuerait à lutter contre le réchauffement climatique.



