
Trois jours après les tirs mortels sur le campus de Brown, situé en Nouvelle-Angleterre, les autorités continuent leur chasse au tireur qui reste toujours en fuite. Le FBI et la police locale intensifient leurs efforts pour identifier le suspect responsable de la mort de deux étudiants et de blessures chez neuf autres personnes. Les forces de l’ordre reconnaissent que l’enquête demeure complexe malgré les avancées réalisées jusqu’à présent.
La police a divulgué une vidéo le 16 décembre montrant l’individu suspecté de ces crimes en mouvement près du campus universitaire. Les autorités demandent au public d’observer les gestes et la démarche du suspect, estimant que ces indices pourraient faciliter son identification. L’homme, mesurant environ 1,73 mètre avec une carrure trapue, portait des vêtements sombres, un masque chirurgical et un bonnet lors de l’incident.
Le colonel Oscar Perez, chef de la police de Providence, a sollicité les habitants pour transmettre d’éventuels enregistrements de caméras de surveillance datant jusqu’à une semaine avant l’attaque. Déjà 200 signalements exploitables ont été reçus en provenance du public. Les équipes du FBI photographiées sur les réseaux sociaux fouillaient activement des zones environnantes, examinant les matériaux de preuve avec attention.
Une prime de 50 000 dollars a été offerte pour toute information conduisant à l’identification et l’arrestation du tireur, classé comme armé et dangereux. Les enquêteurs ont également demandé à interroger toutes les personnes présentes dans le bâtiment visé. Le procureur général affirme que l’enquête progresse favorablement malgré les défis inherents à ce type d’affaire grave.
Les victimes décédées étaient Ella Cook, étudiante en deuxième année originaire d’Alabama, et Mukhammad Aziz Umurzokov, étudiant de première année aspirant à devenir neurochirurgien. Parmi les neuf blessés, certains demeurent en état critique tandis que d’autres ont pu quitter l’établissement hospitalier. Une veillée virtuelle interconfessionnelle est organisée pour rendre hommage aux victimes et soutenir la communauté.
Un homme a été arrêté puis relâché le lendemain faute de preuves suffisantes. L’université a dénoncé publiquement les accusations infondées circulant sur les réseaux sociaux contre l’un de ses étudiants, affirmant que les autorités communiqueraient si ces allégations présentaient une pertinence quelconque pour l’enquête en cours.



