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Les autorités de la défense civile rapportent cinq décès suite à une frappe israélienne qui a touché un abri à Gaza

Baptiste Lacomme

Les autorités palestiniennes de protection civile ont rapporté vendredi que cinq personnes ont péri lors d’une frappe israélienne visant une école devenue refuge pour les déplacés. L’armée israélienne a justifié cette action en invoquant des suspects repérés dans la zone.

Mahmoud Bassal, porte-parole de la défense civile, a confirmé que le bombardement a frappé l’établissement scolaire des Martyrs de Gaza, situé dans le quartier de Touffah à l’est de la ville. Cet établissement servait d’abri pour les populations en fuite depuis le début des violences.

Les forces militaires israéliennes ont déclaré avoir identifié plusieurs individus dans des structures de commandement à proximité de la ligne dite jaune, limite définie par le cessez-le-feu. Elles affirment avoir ouvert le feu pour neutraliser une menace supposée, tout en reconnaissant examiner les rapports de victimes civiles.

Le cessez-le-feu instauré le 10 octobre demeure précaire et contesté par les deux parties. Des accusation mutuelles de violation prolifèrent depuis son entrée en vigueur. Les médiateurs internationaux, dont l’émissaire américain Steve Witkoff, se mobilisent pour garantir le respect de l’accord et progresser vers les phases suivantes.

Selon les chiffres du ministère palestinien de la santé, au moins 395 Palestiniens ont été tués depuis le début de la trêve. Trois soldats israéliens ont également perdu la vie durant cette période. Israël conditionne les négociations sur la phase suivante au retour des restes d’un dernier otage retenu à Gaza.

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