
Les tensions demeurent vives à Gaza malgré l’entrée en vigueur d’une trêve. Israël accuse le Hamas de violations répétées de l’accord de cessez-le-feu établi en octobre. Le gouvernement israélien promet une riposte appropriée après l’incident de mercredi impliquant un engin explosif qui a blessé un militaire à Rafah.
L’armée israélienne rapporte qu’un officier a été légèrement blessé lorsqu’un dispositif explosif a endommagé un véhicule dans la zone sud. Le blessé a reçu une évacuation médicale pour traitement hospitalier. Le bureau du premier ministre demande au Hamas de respecter intégralement les termes convenus, notamment la démilitarisation et l’exclusion du groupe de la gouvernance locale.
Le Hamas rejette ces accusations. Un responsable de l’organisation déclare que l’explosion provient d’engins abandonnés par les forces israéliennes et non explosés précédemment. Le groupe affirme avoir informé les médiateurs de cette situation problématique. Les deux camps s’accusent continuellement de violations du traité.
Depuis l’activation officielle de la trêve le 10 octobre, les violences se sont réduites mais n’ont jamais cessé complètement. Le ministère palestinien de la santé documente plus de 400 décès dans l’enclave depuis le début de cette phase supposément pacifique, imputant la majorité à des actions israéliennes.
Nétanyahou élargit son discours aux menaces régionales persistantes. Le Hezbollah libanais refuse également de désarmer selon ses déclarations. Il mentionne également les houthistes yéménites soutenus par l’Iran, ainsi que les tensions directes avec Téhéran. Le premier ministre exprime une vigilance constante tout en affirmant ne pas rechercher l’escalade militaire.
Une rencontre avec le président américain est prévue la semaine suivante. Les discussions porteront principalement sur la phase suivante du plan proposé pour Gaza. Nétanyahou insiste sur l’équilibre entre maintien de la sécurité et gestion des évolutions géopolitiques en cours.



