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Les bombardements russes massifs sur Kyiv surviennent juste avant la rencontre prévue entre Trump et Zelensky

Rob Laurens

Kyiv a connu samedi une offensive aérienne russe d’ampleur majeure. Des missiles et drones ont frappé la capitale ukrainienne, causant un décès et des dizaines de blessures. Cette attaque survient la veille de discussions cruciales entre Zelensky et Trump en Floride, axées sur la fin du conflit ukrainien.

L’attaque a duré près de dix heures, faisant au moins vingt-deux blessés, parmi lesquels deux enfants. Les infrastructures ont subi des dégâts considérables. Des bâtiments effondrés ont nécessité des opérations de sauvetage. Le chef de l’administration militaire de Kyiv a confirmé la découverte d’une victime sous les décombres d’une structure endommagée.

Les cibles comprenaient les zones industrielles et résidentielles réparties dans plusieurs quartiers. Les incendies ont été nombreux, notamment dans un immeuble de dix-huit étages du district de Dnipro et un autre de vingt-quatre étages à Darnytsia. Plus de quatre mille bâtiments résidentiels ont perdu l’électricité, affectant environ un tiers de la métropole.

Selon le président Zelensky, la Russie a déployé environ cinq cents drones et quarante missiles variés. Les infrastructures énergétiques et civiles représentaient les objectifs principaux. Certains secteurs régionaux restent privés d’électricité et de chauffage suite à ces destructions massives.

Zelensky a déclaré que les représentants russes multiplient les discussions sans engagement réel. Il a souligné que les actions militaires constituaient la véritable réponse de Moscou. Les pourparlers de dimanche porteront sur les garanties de sécurité et les questions territoriales dans les régions de Donetsk et Zaporijjia, enjeux centraux du conflit prolongé.

L’Ukraine envisage un retrait de ses troupes du cœur industriel oriental sous certaines conditions. Une démilitarisation sous surveillance internationale et un retrait russe parallèle constitueraient les termes proposés. Jusqu’à présent, Moscou n’a manifesté aucune disposition à abandonner les territoires actuellement occupés.

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