
Moscou affirme que l’Ukraine a lancé une attaque contre la résidence présidentielle de Vladimir Poutine avec environ 91 drones. Le ministère russe des Affaires étrangères promet une réponse à cette action qu’il qualifie de terroriste. Cependant, le président ukrainien Volodymyr Zelensky dément ces allégations, les qualifiant de mensonges du Kremlin.
Donald Trump s’est déclaré très en colère concernant cette attaque présumée. Selon le président américain, Vladimir Poutine lui aurait confié avoir été frappé à son domicile lors de leur appel téléphonique. Trump a souligné que cette période était délicate pour les négociations de paix en cours. Néanmoins, il a aussi affirmé ne pas savoir si les déclarations russes étaient fondées.
Les pourparlers entre les États-Unis, l’Ukraine et la Russie progressent rapidement. Volodymyr Zelensky a annoncé que Washington propose des garanties de sécurité pour 15 ans, prolongeables, mais il demande une période plus longue, idéalement 30 à 50 ans. Le président ukrainien estime qu’un accord de paix en 20 points devrait être soumis à un référendum populaire en Ukraine.
Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, a déclaré que l’Occident doit accepter les nouvelles réalités territoriales en Ukraine. Il affirme que la Russie détient l’initiative stratégique et exige l’arrêt de la présence de l’OTAN en Ukraine, ainsi qu’un statut neutre pour le pays. Moscou demande également le retrait des troupes ukrainiennes de la partie du Donbass qu’elles contrôlent.
Emmanuel Macron a annoncé qu’une réunion des alliés de Kiev se tiendrait à Paris début janvier pour finaliser les garanties de sécurité. Zelensky souhaite que tout accord soit signé par quatre parties : l’Ukraine, la Russie, les États-Unis et l’Europe. Le Kremlin considère que les négociations en sont à leur phase finale.



