
Nicolas Maduro exprime son ouverture à des négociations avec Donald Trump pour combattre le trafic de drogue. Le président vénézuélien réitère sa disponibilité à engager un dialogue sérieux avec les autorités américaines, fondé sur des données concrètes et des accords substantiels entre les deux nations.
Washington exerce une pression considérable sur Caracas en déployant une flottille militaire dans les Caraïbes et en renforçant les sanctions pétrolières. Les États-Unis ont saisi plusieurs navires transportant du pétrole brut vénézuélien. Trump accuse Maduro de diriger un vaste réseau de narcotrafic, allégation que ce dernier conteste fermement.
Maduro souligne que les États-Unis cherchent à imposer leur volonté par la menace et la coercition. Il propose d’engager des discussions approfondies sur plusieurs fronts : la lutte contre le trafic de drogues, les opportunités d’investissement pétrolier américain au Venezuela, et le développement économique mutuel entre les deux pays.
L’armée américaine a mené des frappes contre cinq navires présumés impliqués dans le trafic de drogue le jour de l’an. Ces opérations portent à 35 le nombre total de frappes maritimes et à 115 le nombre de victimes. Trump justifie cette escalade comme nécessaire pour combattre les cartels et affirme que les États-Unis sont engagés dans un conflit armé contre ces organisations.
Concernant une possible attaque terrestre américaine sur des installations portuaires vénézuéliennes, Maduro refuse de confirmer ou de nier les informations. Il assure que le système de défense nationale maintient l’intégrité territoriale et garantit la sécurité du pays et de sa population.
Maduro exprime sa déception face à l’interruption récente de la coopération bilatérale en matière d’expulsion de migrants vénézuéliens. Un accord fonctionnait correctement jusqu’à ce que Washington suspende les vols de migrants il y a trois semaines. Il souligne que ce dossier pourrait être réglé par le dialogue et la diplomatie.
Le régime vénézuélien a annoncé la libération de 88 personnes arrêtées après l’élection présidentielle de 2024, une semaine après la libération de 99 autres détenus pour les fêtes. Les autorités restent confrontées à des critiques internationales concernant la répression politique en cours au pays.



