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Les survivants et témoins de l’incendie du bar de Crans-Montana ont vécu une nuit d’effroi absolu

Romain Mazzotti

Le 1er janvier 2026, une tragédie sans précédent ravage la Suisse. Dans la soirée du Nouvel An, un incendie dévastateur se déclare au sous-sol du bar Le Constellation à Crans-Montana, transformant la célébration en cauchemar. Environ quarante personnes trouvent la mort et plus de cent quinze autres sont grièvement blessées. Les autorités suisses qualifient cet événement de l’une des pires tragédies nationales.

Selon les enquêteurs, un incident impliquant des bougies étincelantes sur des bouteilles durant un spectacle habituel de l’établissement serait à l’origine du sinistre. Les flammes se propagent en quelques dizaines de secondes à travers le plafond entièrement en bois du sous-sol. Une explosion suit rapidement, créant une fumée suffocante qui rend l’air irrespirable instantanément.

Les survivants rapportent un chaos absolu lors de l’évacuation. Une seule porte de secours est disponible pour des dizaines de personnes présentes au sous-sol. Les fêtards se bousculent frénétiquement pour s’échapper, certains piétinés par la foule paniquée. Plusieurs témoins décrivent des scènes horrifiantes de personnes dont les vêtements et les cheveux brûlaient durant cette fuite désordonnée.

Nombreux sont les survivants qui manifestent des actes d’héroïsme spontané. Des jeunes gens inconnus s’entraident pour sortir du brasier, certains brisant des vitres pour créer des issues de secours supplémentaires. Des civils qui se trouvaient à l’extérieur au moment du sinistre se mobilisent immédiatement pour assister les blessés, improvisent des brancards de fortune et pratiquent les premiers secours.

Les professionnels de santé en vacances dans la station interviennent rapidement pour trier les victimes selon la gravité de leurs blessures. Tous les blessés présentent des brûlures graves. L’aire devant le bar devient un hôpital improvisé en plein air par grand froid. Les pompiers et secouristes arrivent à 1h32, transformant immédiatement la zone en centre médical d’urgence. Les survivants portent des témoignages profondément marqués par l’ampleur du drame.

Les enquêtes officielles excluent la piste criminelle pour privilégier l’hypothèse d’une déflagration due à un embrasement généralisé. Les autorités cantonales poursuivent leurs investigations pour déterminer précisément les circonstances exactes ayant conduit à cette catastrophe. Le drapeau du palais fédéral est mis en berne durant cinq jours en hommage aux victimes de cette nuit d’effroi inoubliable.

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