
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a exprimé samedi son opposition à l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro par les forces américaines. Il a dénoncé une opération qui viole les principes fondamentaux du droit international et affirme qu’aucune solution politique ne peut être imposée de l’extérieur à un peuple souverain.
Emmanuel Macron, président de la République française, suit attentivement la situation au Venezuela et maintient des contacts réguliers avec ses partenaires régionaux pour évaluer les développements. L’Élysée souligne l’importance de rester informé des enjeux géopolitiques en Amérique du Sud et de coordonner les positions diplomatiques.
Selon le ministre Barrot, bien que le régime Maduro ait commis des atteintes graves à la dignité et au droit d’autodétermination du peuple vénézuélien, les interventions militaires étrangères contredisent les fondements du droit international. La France rappelle que seuls les peuples souverains peuvent décider de leur propre avenir sans ingérence externe.
Barrot a particulièrement critiqué les violations répétées du principe de non-recours à la force par des nations membres permanent du Conseil de sécurité de l’ONU. Il avertit que ces violations auront des conséquences graves pour la sécurité mondiale et affecteront tous les pays sans exception.
Donald Trump a annoncé que les forces américaines ont capturé et extrait Maduro après une vaste opération militaire. La ministre de la Justice américaine a indiqué que Maduro, actuellement de localisation inconnue, sera jugé aux États-Unis pour des accusations liées à la drogue et au terrorisme.
Trump a déclaré que les États-Unis empêcheront tout successeur du régime vénézuélien d’accéder au pouvoir et s’impliqueront fortement dans l’avenir politique du Venezuela. Cette affirmation souligne l’engagement américain dans la restructuration du pays sud-américain.



