
Donald Trump a annoncé que les autorités américaines avaient établi que l’Ukraine n’avait pas attaqué une résidence du président Poutine lors d’un raid de drones récent. Cette conclusion contredit les déclarations du Kremlin, que Trump avait initialement jugées profondément préoccupantes.
La Russie, par la voix de son ministre des affaires étrangères Sergueï Lavrov, avait affirmé que Kyiv avait lancé une vague d’attaques de drones contre une propriété présidentielle dans la région de Novgorod. Moscou prétendait que ses systèmes de défense avaient intercepté cette offensive.
Lavrov avait également condamné le timing de cette attaque présumée, la qualifiant de contraire aux efforts de paix diplomatique menés à l’échelle internationale pour arrêter les combats.
Cette allégation russe avait surgi juste après une visite de Volodymyr Zelensky en Floride, où il a rencontré Trump à Mar-a-Lago pour discuter d’un projet de plan de paix américain. Zelensky avait rapidement réfuté les accusations contre Kyiv.
Lors de son retour à Washington, Trump a déclaré aux journalistes que quelque chose s’était bien produit à proximité du complexe présidentiel russe, mais que les enquêtes américaines n’établissaient pas que la résidence elle-même avait été ciblée. Les autorités ont trouvé aucune preuve d’une telle attaque délibérée.
Initialement, Trump avait pris les allégations russes plus au sérieux. Lundi précédent, il avait déclaré être très en colère après que Poutine lui aurait soulevé cette question lors d’un appel téléphonique. Son ton a progressivement changé après vérification des faits.
Mercredi, Trump a partagé un lien vers un éditorial du New York Post remettant en question les affirmations de Moscou. L’article accusait Poutine d’avoir choisi le mensonge plutôt que la diplomatie alors que des négociations de paix étaient en cours.
Les responsables européens avaient eux aussi suggéré que la réclamation russe constituait une tentative de saboter les efforts de paix en cours. Trump, en tant que médiateur, s’efforce de progresser vers un accord malgré les positions maximales de Moscou.
Poutine continue d’exiger le contrôle total du Donbas et l’imposition de restrictions sévères sur les capacités militaires futures de l’Ukraine. Ces conditions maximales compliquent tout accord de paix rapide que Trump espère négocier.



