
Un tribunal parisien a rendu son verdict lundi contre dix personnes poursuivies pour harcèlement en ligne visant Brigitte Macron. Les accusés ont diffusé des insultes et des rumeurs sur les réseaux sociaux, ciblant particulièrement l’écart d’âge de vingt-quatre ans séparant l’épouse du président de ce dernier. Le magistrat a souligné l’intention clairement malveillante derrière ces attaques, qui utilisaient des termes dégradants concernant une prétendue pédocriminalité.
Les peines les plus sévères ont frappé les principaux acteurs de cette campagne de dénigrement. Aurélien Poirson-Atlan, connu sous le pseudonyme Zoé Sagan et âgé de quarante-et-un ans, a reçu huit mois de prison avec sursis. Deux autres figures centrales, Delphine Jegousse et Bertrand Scholler, ont chacun écope de six mois de prison avec sursis pour leur participation à ces accusations.
Zoé Sagan avait caractérisé l’union présidentielle de crime sexuel et pédophilie officiellement cautionnée. Cet individu possédait un lourd passif judiciaire, ayant auparavant propagé des contenus délicats concernant un ancien ministre. Ses publications avaient généré une mobilisation massive sur sa plateforme de réseaux sociaux avant que celle-ci soit finalement fermée.
Une vidéo longue de quatre heures, produite par Amandine Roy en deux mille vingt-et-un, s’était largement diffusée en ligne. Cette production affirmait l’inexistence de Brigitte Macron et prétendait qu’un changement d’identité familial aurait eu lieu. Bien que relaxée en appel ultérieurement, cette diffusion avait considérablement amplifié les fausses rumeurs circulant mondialement.
Parmi les sept autres prévenus jugés, six ont également reçu des condamnations à des peines privatives de liberté. Ces individus avaient principalement agi comme relayeurs passifs du contenu offensant. Un seul accusé a échappé à l’emprisonnement, moyennant son engagement à suivre une formation sensibilisante, après avoir présenté ses regrets en séance.
Emmanuel Macron, âgé de quarante-huit ans, et son épouse Brigitte, soixante-douze ans, se sont confrontés à une propagation massive de désinformation sur leur relation. La première dame a récemment déclaré son intention de combattre le harcèlement en ligne par l’exemple judiciaire, affirmant son engagement envers la protection des adolescents confrontés à ces phénomènes.



