
Après la capture de Nicolás Maduro samedi, sur ordre de Donald Trump, Caracas connaît une tension extrême. Lundi vers 20 heures, des tirs ont retenti près du Palais présidentiel, alertant les habitants du quartier gouvernemental. Les autorités officielles ont confirmé que la police a ouvert le feu de manière préventive contre des drones survolant la zone sans autorisation.
Un résident vivant à proximité du palais a décrit l’incident avec détail. Il a entendu des détonations rapides, comparables à des bruits secs répétés. Il a observé deux lumières rouges dans le ciel durant environ une minute. Contrairement à ses craintes initiales, il ne s’agissait pas d’une intervention aérienne, mais plutôt d’objets volants non identifiés survolant le secteur.
Les sources gouvernementales ont rassuré le public en affirmant que tout était sous contrôle. Selon elles, aucun affrontement n’a eu lieu et le pays demeure dans un état de tranquillité complète. Les tirs visaient uniquement à dissuader les drones de s’approcher davantage de la résidence présidentielle et des installations gouvernementales sensibles.
Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent des balles traçantes illuminant le ciel nocturne en direction d’une cible invisible. Ces images reflètent l’ampleur de la mobilisation des forces de sécurité autour du palais. L’incident survient à peine deux jours après une opération militaire américaine spectaculaire sur la capitale.
La crainte d’une nouvelle intervention des États-Unis demeure palpable. Donald Trump a mis en garde dimanche Delcy Rodriguez, la nouvelle dirigeante vénézuélienne, en la menaçant de conséquences graves si elle ne respectait pas ses exigences. Cette menace renforce l’inquiétude collective concernant d’éventuelles actions américaines futures contre le Venezuela.



